28 mai 2005

   

Ouiouistes et nonistes : derniers échanges

Le « non » de gauche
Christian Bouchindhomme

Il sera impossible de faire valoir un « non » « de gauche », d’abord pour une raison de droit, — un référendum n’est pas un scrutin à programme, l’électeur n’y est pas invité à déterminer son choix, ni à le justifier —, pour des raisons idéologiques, ensuite. Peut-être, les partisans d’un « non » à gauche auraient-ils été crédibles, s’ils avaient promu ensemble une base commune de renégociation. Mais une telle chose était bien sûr impossible et le demeurera après le 29 mai.
Peut-on alors, indépendamment des spéculations des états-majors, dégager un « “non” de gauche » à partir de l’électorat ? Il n’existe pas de moyens institutionnels de le faire, mais admettons qu’on s’y hasarde à l’aide des sondages. Si l’on se fonde sur les préférences partisanes, il apparaît que le « non » est majoritaire à gauche (entre 58 et 62%), très minoritaire à droite (entre 9 et 11%), et enfin majoritaire (entre 95 et 100%) à l’extrême droite et auprès des citoyens sans préférence partisane. Ainsi, tous calculs faits, le « non » de toutes les gauches n’est pas majoritaire : il regrouperait entre 20 et 22% contre 21 à 23% à toutes les droites, 10% se déclarant ni de droite, ni de gauche. Prétendre convertir, par conséquent, un éventuel « non » majoritaire en « victoire du “non” de gauche » est donc un vœu pieux ou une supercherie.
Le « “non” de gauche » serait ainsi une fiction — qui rencontre un tel succès qu’elle devient fantasme de réalité. À l’analyse, on peut même la décrire comme procédant d’un étonnant effet de feed-back bien entretenu. Certains états majors ayant besoin du « non », quelle qu’en soit la véritable couleur, se sont fondés sur un certain état d’ignorance de leur électorat pour nourrir ses craintes et en récupérer les dividendes.
De fait, lorsqu’on observe les résultats du seul sondage récent (Louis-Harris pour iTele et Libération — 20 et 21 mai) qui aborde les motivations substantielles des citoyens (a priori indépendantes des préférences partisanes), cette thèse reçoit un certain crédit. Ce sont essentiellement des peurs qui motivent le « non » des citoyens français, à savoir la peur que cette Constitution soit non seulement un carcan — parce qu’elle n’est pas révisable (69%) — mais encore un carcan libéral (62%), et la peur qu’elle ne conduise à une adhésion automatique de la Turquie (49%).
Les états-majors du « non » à gauche peuvent donc se réjouir : ils ont été entendus. Mais sont-ce bien là des motivations « de gauche » ? Éliminons tout d’abord la crainte turque, qui n’est de toute façon pas créditée à gauche — à supposer qu’une telle peur soit légitime, elle est institutionnellement infondée (cf. art. I-58.2 du traité et art. 88-5. de la Constitution française). Qu’elle persiste cependant en dit long sur l’inefficience du débat et sur son incapacité à apporter la moindre lumière.
Et, peut-être n’en va-t-il pas autrement des deux autres peurs. On hésite certes à demander à chaque citoyen d’être un expert de droit constitutionnel, pourtant dès l’instant où il doit pouvoir appréhender la loi constitutionnelle comme s’il en était le co-auteur — ce qui est une condition de la démocratie —, il doit aussi se donner les moyens, fût-ce à titre personnel, de le faire. Or nos concitoyens n’ont pas pris cette peine, et se battent aujourd’hui contre des moulins à vent. Ils se réfugient dans leur ancrage à gauche, mais le sens de leur motivation révèle le peu de sincérité dans cet ancrage.
La Constitution serait donc un carcan libéral auquel ils seraient opposés. Nos concitoyens sont donc hostiles à 62% au libéralisme (comme ils le prouvent effectivement à chaque élection décisive, par exemple les législatives de 2002). Que cette Constitution soit ce qu’ils disent, ils ont beaucoup d’éléments pour y croire dur comme fer — Attac a mis à leur disposition des centaines d’« argumentaires » (mot odieux qui désigne, dans le domaine commercial, la liste des arguments de vente…) qui leur donne le « droit » de le penser.
Ont-ils pour autant raison et cela révèle-t-il leur caractère d’hommes et de femmes de gauche ? Voir une constitution comme un carcan est une idée en tout cas bien si peu constitutionnelle qu’il est difficile de la dire de gauche. Une constitution n’est pas un code de lois impératives, prescriptives, mais un cadre organisationnel élaboré sur des principes universalisables (et non a priori universels), par conséquent toujours et en permanence soumis à l’interprétation des personnes concernées — c’est là ce qui ouvre l’espace dans lequel sont mises en œuvre les politiques.
On conteste par exemple la formule « … où la concurrence est libre et non faussée » (art. I-3.2), mais comment la lit-on ? La ramener à l’impossibilité pour un État ou pour l’Union de soutenir une entreprise est non seulement erronée, mais encore unilatéral. Elle néglige sciemment d’autres lectures possibles, qui peuvent trouver dans cette formule un recours pour d’autres types d’interventionnisme, empêchant par exemple les concentrations et la formation de monopoles privés, ou rendant difficiles sinon impossibles les accords multilatéraux d’investissement. Aucun article, même ceux de la partie III, n’est donc à lire de manière univoque et directement politique. Cette dimension fondamentale du traité constitutionnel est ignorée, et, loin d’éclairer nos compatriotes, le débat et les argumentaires évoqués plus haut les ont enfermés dans un débat technique sans fondement qui a accrédité l’idée du « carcan libéral ».
Nos compatriotes seraient donc de mauvais constitutionnalistes — peut-être parce qu’il n’y a pas en France de vraie culture publique en ce domaine. Admettons ; mais on peut aussi penser qu’ils projettent un caractère impératif sur le droit constitutionnel pour se défausser de leur nécessaire participation politique — sans laquelle il n’est pas de démocratie, pourtant. Parce qu’ils aspirent peut-être à une constitution idéale dont toute action politique se déduirait automatiquement, ils prennent prétexte de la difficile révisabilité de celle qui nous est proposée pour en induire que, si elle est pérenne en l’état, elle n’est pas la leur — elle n’est pas leur idéal. S’il en est bien ainsi, et il suffit d’écouter pour s’en convaincre, c’est une manière de se représenter une constitution, qui est essentiellement fainéante et indigne de citoyens autonomes. Elle témoigne en tout cas d’un repli sur soi — sphère privée, sphère nationale — qui se place difficilement à gauche, mais n’est pas sans rapport avec un certain populisme.
La thèse du « libéralisme » de la Constitution ne tient donc que si on ne la lit pas comme une constitution. Voyons maintenant ce qu’il en est du carcan pour cause de non-révisabilité.
Ne serait-ce pas, dans la même ligne, que l’on préfère réviser la Constitution plutôt que de se battre afin que les politiques soient révisées ? Encore une fois, c’est par les politiques qu’elle permet qu’une Constitution gagne sa crédibilité. La seule question qu’un homme ou une femme de gauche doit donc se poser est la suivante : cette Constitution permet-elle la mise au point d’une action politique concertée, démocratique, solidaire ?
La réponse est clairement oui, parce qu’on a manifestement veillé à l’essentiel, à savoir que Constitution, dans son imperfection, rompe néanmoins avec l’intergouvernementalité — ce qui vaut bien plus qu’une révisabilité facile.
L’article I-24, sans équivalent bien sûr dans les traités antérieurs, dit ceci : « le Conseil siège en public lorsqu’il délibère et vote sur un projet d’acte législatif. » Cela paraît anodin, presque trivial, c’est pourtant la consécration d’un principe : la délibération plutôt que la négociation. Cela signifie que, pour la première fois, à l’échelle européenne, les continuités politiques sont assurées. Elles le sont dans la représentation, qui ira désormais du peuple au Parlement, et du Parlement à la Commission (dont le Président — et donc la Commission — devra appartenir à la majorité politique du Parlement), et elles le sont dans le débat, qui pourra aller du Parlement à la Commission, de la Commission au Conseil, et du Conseil au peuple (en délibérant en public, le Conseil devient comptable et responsable devant le peuple des arguments qui pourront être avancés). Les moyens existent donc pour investir l’espace ouvert par cette Constitution et donner une autre dimension aux institutions européennes, il suffit de s’en saisir. C’est ce qui permet de dire que la révisabilité n’est qu’accessoire. L’important est de donner du muscle au squelette constitutionnel. Et il ne se musclera qu’en marchant, c’est alors que nous rencontrerons la question des révisions, et révisabilité ou non, ces révisions s’imposeront d’elles-mêmes si une volonté politique est à même de se former — et elle ne dépend pas de la Constitution.
Il est enfin un autre point qui distingue le traité constitutionnel des traités antérieurs, et auquel les hommes et les femmes de gauche devraient être plus sensibles qu’ils ne sont. On incrimine la partie III, expression du monétarisme, qui se voit ainsi inscrit dans le marbre constitutionnel. On se demande ce que cela vient faire dans ce traité. C’est assez simple, mais incontournable : les deux traités actuels accordent (via le traité de Rome) la personnalité juridique aux seules Communautés européennes comme émanation d’un traité international. L’Union (issue du traité de Maastricht), qui pourtant seule nous importe, n’en dispose pas. Les embryons d’institutions politiques qui existent actuellement sont donc des concessions extérieures, des extensions symboliques et le plus souvent non soumises à une réelle contrainte, eu égard à la personnalité juridique des Communautés européennes, dont l’essence est d’abord économique. Le saut qualitatif que représente le traité constitutionnel réside justement en ceci qu’il abroge les deux traités précédents. Pour cela, il était nécessaire d’en intégrer la substance. C’est ce qu’il fait avec la partie III. Désormais, les traités de Rome et de Maastricht sont enveloppés par la réorganisation des embryons politiques qui ont la possibilité effective d’éclore, ce qui était jusque-là impossible ; même si cela prendra du temps, c’est à ce prix que le traité de Rome pourra se dissoudre.
Si maintenant on enlève la partie III, c’est-à-dire, le préalable juridique du traité constitutionnel, cela impose, ipso facto, un retour à la case départ. La base juridique reste dans l’économique ; on conserve, d’une manière ou d’une autre, le traité de Rome, dont les institutions politiques redeviennent des appendices symboliques — à l’instar de l’actuelle Charte des droits fondamentaux — sans aucune force juridique.
Lorsque Laurent Fabius prétend qu’il faut renégocier sur cette base, faut-il comprendre qu’il entend revenir au traité de Nice, avec une adjonction constitutionnelle ? Comment résout-il le problème juridique ? On l’ignore. Mais on ne voit pas, comment dans le cadre d’une re-négociation, qui devra compter avec d’autres « non », notamment le « non » populiste néerlandais, le nouveau traité ne se ferait pas à la baisse et au détriment de la politique. En rendant simplement la main à l’intergouvernementalité — dont Fabius apparaît comme un adepte lorsqu’il prétend qu’il suffit de s’installer autour d’une table pour résoudre toutes les crises —, on donnera gain de cause aux nationalistes et aux souverainistes et renverra les conquêtes politiques au magasin des idéalités et des espoirs sans lendemain.
Il est vrai qu’il pourra compter, pour le soutenir dans cette démarche audacieuse, sur un soutien de poids : celui de Tony Blair, et donc… d’une certaine vision de la gauche. Peut-être, aussi sur celui de certains souverainistes… de gauche. Mais ce sera tant pis pour la gauche.

Posté par blang à 12:07 - - Commentaires [38] - Permalien [#]


Commentaires sur Ouiouistes et nonistes : derniers échanges Le «

    Question

    Le oui majoritaire sera-t-il de gauche ou de droite ?

    Posté par Mat, 28 mai 2005 à 14:10 | | Répondre
  • Pourquoi toujours vouloir faire croire que le "non" serait du côté de la peur et du fantasme tandis que le "oui" serait, lui, du côtê de la raison et de la responsabilité ?

    Posté par Lulu, 28 mai 2005 à 14:38 | | Répondre
  • Ire

    Je respecte evidemment les partisans du oui.Mais je meprise ceux qui meprisent le peuple c'est-a- dire la democratie.Cette prose indigeste n'apporte rien de nouveau mais il en exhale un mepris des gens et une rancoeur de futur perdant qui me stupefie,me met en colere et enfin me navre.
    Je passe sur la premiere partie qui a partir de sondages(on sait depuis 2002 la valeur qu'on doit leur accorder) conclue;"le non de gauche serait une fiction",parcequ'il serait minoritaire au sein du non.Si une opinion est minoritaire elle est fictive.Etonnant,non?
    Mais que dire de cette vindicte envers "les etat-majors du non de gauche"D'abord c'est quoi ce truc la?Il y a "DES etat-majors de gauche"qui se reunissent pour mettre aux point des strategies pour le non?C'est un complot?M Bouchindhomme nous eclaire:"Ils se sont fondes sur un certain etat d'ignorance (de leur electorat)pour nourrir ses craintes"(constitution non revisable,carcan liberal,adhesion de la Turquie).
    Ainsi,ami de gauche qui va voter non,sache que tu le fait parceque "les etats-majors du non de gauche"t'ont foutu la trouille.Il m'avait semble qu la crainte avait ete plutot utilisee par les ouitistes.
    Mais il y a plus grave dans ce charabia pedant,confus et paranoiaque:c'est la suffisance du propos et le mepris affiche pour les electeurs.Je cite en vrac:
    -"les concitoyens n'ont pas pris la peine de lire la constitution"
    -"ils se refugient dans leur encrage a gauche"(en plus,c'est completement con:le PS adit de voter oui)
    -"ils se battent contre des moulins a vent"
    -"ils veulent se defausser de leur necessaire participation politique"
    -"une maniere de se representer une constitution qui est essentiellement faineante et indigne de citoyens autonomes"
    Je ne sais pas qui est M Bouchindhomme.Il doit avoir des subalternes(comme il doit les appeler).Je les plains.

    Posté par charles, 28 mai 2005 à 15:59 | | Répondre
  • même pas peur

    Je dis non à l'esprit de ce texte.

    Posté par Mito, 28 mai 2005 à 19:30 | | Répondre
  • Christian Bouchindhomme, traducteur principal de habermas, en France, nous propose là un article remarquable, qui dit enfin ce que les partisans du oui n'ont pas su dire: la nature exclusivement politique du traité, sa valeur en terme d'avancées juridques et démocratiques au-delà des partis, et bien sûr, par là même, dénonce implicitement l'ignorance majoritaire du fonctionnement du droit internationnal et européen qui seul peut faire avancer ou régresser, selon les élus que l'on élit, les droits des peuples; il montre du même coup le mensonge des partis au fondements révolutionnaires qui parlent depuis toujours de ces mêmes droit des peuples, en appellent à leur rassemblement, mais sans jamais proposer d'incarnation gouvernementale ou institutionnelle de leurs invocations — laissant ces mêmes peuples à leur désespoir une fois le soufflé du rêve retombé dans son impuissance en termes démocratiques... "Ainsi,ami de gauche qui va voter non,sache que tu le fait parceque "les etats-majors du non de gauche"t'ont foutu la trouille.Il m'avait semble qu la crainte avait ete plutot utilisee par les ouitistes." dis Charles. S'est-il, ne serait-ce qu'un instant demandé pourquoi l'argumentaire séduisant du non avait si bien été repris en coeur par les individus les plus opposés en droits et en raison? Le forcing expliciye, calamiteux et culpabilisant pour le oui des médias n'enlève rien au fait évident que les nonistes ont effectivement, depuis six mois, organisé des brain-trust d'économistes et de politiques pour construire un argumentaire béton contre le TCE. C'est un fait très connu, il n'y a nul complot. La manipulation organisée des nonistes n'a d'égale que l'absence de la même chose dans le camp du oui trop confiant et prétentieux. Ceux qui voient un complot partout, dans chaque article, ce ne sont pas les zélateurs raisonnables du oui. Il est vrai, j'ai assez défebdu le non pour le savoir, que ce dernier est plus facile à défendre. Ce n'est pas pour cela que c'est le bon choix. Que ce texte non polémique et rigoureux de Christian Bouchindhomme suscite de telles réactions montre à quel point la désinformation idéologique menée par les pro-non auto-proclamés de gauche a fonctionné même chez les gens les plus intelligents (et j'en fus avant de relire le texte et certaines analyses non-polémiques avec la naïveté requise). Le gauchisme et ses simplifications sont décidémment aussi nuisibles à l'incarnation démocratique (des textes, des institutions, des élus, des assemblées, pas le mythe mensonger du peuple) de la gauche que les méfaits du libéralisme qu'ils prétendent combattre, et finalement, demain, en faisant triompher le non, favoriseront en étant persuadés de mener une lutte juste. "Je dis non à l'esprit de ce texte." dit Mito. La politique de la peur n'est pas du côté que l'on croit. Et quand un texte juste, pédagogique, comme celui ici commenté est ainsi rejeté, on se croit dans une salle de classe où des élèves ignorants et sûrs de leur fait rejettent le prof qui osent leur dire qu'ils se trompent, et disent qu'ils ne vont pas s'en laisser compter par un donneur de leçon et qu'il faut résister. Résister à celui qui essaye simplement de les éclairer. Et ces mêmes élèves préféreront le prof démago-sympa qui leur dit de ne pas se laisser "dominer" par les "savants" avant de le maudire quand il se retrouveront sans arme et sans droit dans le réel du travail. Comme tout cela est triste. En votant non, la France va faire le lit et la joie des néo-conservateurs britanniques et autres ultra-libéraux bushiens (un des conseillers de Bush juge le TCE bolchévique, une constitution dit-il c'est trois articles stipulant la liberté — la liberté d'entreprendre et d'exploiter sans règles limitatives bien sûr...). Rêvez, mes amis, rêvez de la grande incarnation renégociante et constituante des peuples de gauche, rêvez de retirer la troisième partie afin d'annuler par là même la valeur juridique des deux autres, et méprisez les gens raisonnables qui osent essayer de vous dire que vous vous leurrez, ce sont sûrement des béni-oui-oui inféodés au grand pouvoir technocratique néo-libéral... Moi, je rêverai cette nuit, par haine de l'ultralibéralisme (Madelin, étrangement silencieux), du Populisme d'extrême gauche (Besancenot) et d'extrême droite (De Villiers), du fascisme (Le Pen), de la droite policière et communautariste (Sarkhozy, zélateur du non déguisé en petit oui), je rêverai sans espoir que les hommes et femmes de gauches retrouvent la raison demain. Et je voterai oui, par souci de l'avenir concret des peuples.

    Posté par Loic M, 29 mai 2005 à 02:10 | | Répondre
  • "Pourquoi toujours vouloir faire croire que le "non" serait du côté de la peur et du fantasme tandis que le "oui" serait, lui, du côtê de la raison et de la responsabilité ?"

    Parce que c'est la vérité.

    Posté par Loic M, 29 mai 2005 à 02:16 | | Répondre
  • "Je ne sais pas qui est M Bouchindhomme. Il doit avoir des subalternes (comme il doit les appeler). Je les plains."

    N'importe quoi. M Bouchindhomme est traducteur de Habermas, a bien du mal à faire connaître en France ce philosophe si différent de notre logique française de pensée. C'est tout. Aucun subalterne. Si tous ceux qui te dises avec raison que tu as tort sont des prétentieux, c'est toi qui est paranoïaque!

    Posté par Loic M, 29 mai 2005 à 02:22 | | Répondre
  • Parce que c'est la vérité ? L'argumentation s'essouffle ...

    Posté par Lulu, 29 mai 2005 à 02:25 | | Répondre
  • Un traité de curé ... La preuve ? Le Pape ne fait pas campagne^pour le "Non" ...

    Posté par Mito, 29 mai 2005 à 07:35 | | Répondre
  • Bon, comme toujours, j'ai parlé tard dans la nuit, trop vite, avec trop de véhémence. Je m'en excuse auprès de Charles, Mito, Mat, Lulu... Il est vrai que le texte de Christian B. est assez hautain et ne devrait pas agiter "la peur", parler de "paresse"... "je meprise ceux qui meprisent le peuple" dit Charles, et il a raison. Je pense que Christian B ne méprise pas le peuple, loin de là, mais s'est laissé prendre à la véhémence de sa position. Ce débat est un peu trop passionnel, quoiqu'il arrive, et j'en prend acte le premier. Que la voix du peuple soit donc, aujourd'hui, souveraine et, oui ou non, vive la démocratie !!

    Posté par Loic M, 29 mai 2005 à 13:35 | | Répondre
  • le peuple

    mon pauvre Loïc... si tu savais ce qu'il te dit le peuple...

    Posté par hardeur, 29 mai 2005 à 15:37 | | Répondre
  • propos d'un con

    Cher Loic(je me permets ce cher parce que j'apprecie les gens les gens passionnes;si tu le juges deplace,supprime le)
    Encore une fois,je ne connais pas M.Bouchindhomme:c'est donc quelqu'un que je respecte a-priori.
    Je m'interroge depuis 50 ans sur la notion d'intelligence;tres jeune j'ai constate que les intellectuels(philosophes,ecrivains,scientifiques,politiques..)pouvaient defendre ce qui nous semblent des aberrations:racisme,nazisme,totalitarismes de toutes sortes et j'en passe.Non que je les rejette en bloc,loin de la:je sais simplement que ce sont des hommes.Le fait que M.Bouchindhomme soit traducteur d'un philosophe allemand ne me fait ni chaud ni froid,et qu'il soit prof ne m'etonne pas du tout.J'avais tout d'abord penser a ecrire,hier :"M. Bouchindhomme doit avoir des eleves:je les plains"Je ne retire rien de ce que j'ai dit.
    Depuis longtemps a vrai dire je sais que je doit etre range dans la categorie des cons.Je n'ai pas de maitre(metre?)a penser.J'ai, peut-etre,un peu d'esprit critique.Je ne suis ni ignorant,ni de mauvaise foi.
    Je crois en la democratie:"un homme,une voix" comme disait Mendela.*
    Cher Loic(idem pour le cher)
    ,tout cela n'est pas triste;ce qui se passe est au contraire porteur d'espoir:les gens,malgre ce que disent les medias,s'interessent a la politique.
    Que quelqu'un me dise que j'ai tort ,j'enai rien a foutre.Qu'il me le demontre et je me rangerai a son avis.
    Tout cela n'est que propos de con.De meme que le conseil qui suit:ne reve plus cette nuit de constitution europeenneplein de haine et de rancoeur,ça n'en vaut pas le coup.
    Autre conseil de con:achete des pivoines,et essaye de les peindre.
    Pleutre,j'ai vote oui.

    Posté par charles, 29 mai 2005 à 17:00 | | Répondre
  • Pourquoi, pleutre ?
    Une expérience de pensée : au dernier moment, mettre dans l'enveloppe "oui" si on s'esr décidé pour le "non", et vice-versa. Est ce que cela change quelque chose au résultat ? Non, avec une probabilité de 99,99%.
    Maintenant ce qui compte, c'est la dynamique. La dynamique est du coté du non. Le non va gagner. On va bien voir ce qui en résultera. En 2002, j'ai voté Mamère. Je le regrette. Pas tant que ça, mais je le regrette. C'était une sale ambiance de campagne, je n'ai pas voulu m'y intéresser, j'ai fait comme pas mal de gens à gauche à ce moment, j'ai voté impulsivement malgré les avertissements qu'on m'avait donné, avec le résultat que l'on sait. Mais ils (les gens de gauche) ne sont pas les premiers responsables, le premier responsable c'était Jospin ; et le premier bénéficiaire, ainsi que le premier manipulateur, Chirac. Pour le résultat qui s'annonce, on voit les reponsables : les tenants du oui, qui ont fait une mauvaise campagne. On voit les manipulateurs, ils ne manquent pas du coté du non. Quant aux bénéficiaires, la question reste ouverte !
    Ça me chagrine, ce "pleutre". J'aurais préféré un "non" courageux ! Mais pas de regret, j'espère ? Malgré ce que tu dis, je pense quand même que tu as voté avec tes convictions, en accord avec toi-même...
    Vive les pivoines !

    Posté par gab, 29 mai 2005 à 18:12 | | Répondre
  • Mon cher Charles,

    je n'ai pas de maître à penser
    je pars toujours de l'idée concrète que je suis ignorant pour aborder une situation et tenter d'y avoir du discernement
    je ne respecte pas a priori les intellectuels et la majorité d'entre eux m'inspire souvent mépris pour leur connerie
    je respecte a posteriori (lectures, conversations...) certaines personnes indépendamment de leur statut (quel qu'il soit) dans les exécrables échelles de la société
    je place l'intelligence au lieu même où quiconque tente de renouveler et d'enrichir sa pensée contre la certitude, le réflexe, les mots d'ordre parentaux, informatifs, médiatiques, politiques, religieux...
    je pense qu'il n'y a que des cas, des contextes, des situations dont il convient de déceler les modes d'apparition et de constitution, et que toute pensée qui se fixe, toute culture d'avance (avoir lu plutôt que lire, avoir réfléchi plutôt que penser de nouveau) est nauséabonde
    je crois de ce fait que tous les modes de l'identité sont l'ennemi de l'intelligence at qu'il convient de n'être rien que mouvement favorisant de nouvelles connexions neuronales
    je suis rationnel dans la mesure où la raison est l'idée que le langage est tout et que les émotions sont l'émanation temporaire d'un niveau toujours à rejouer de culture, un état du cerveau, conscient et insconscient
    je pense à tous ces titres que tu es très loin d'être un con
    j'accepte avec plaisir ton "cher" comme le gage d'un dialogue franc et nourri qui ne vise jamais les personnes (c'est quoi d'ailleurs, les personnes) mais ces mouvements différentiels de nos verbes respectifs
    je te souhaite un bon dimanche soir quel que soit le résultat de ce vote (et non pas élection)
    avec mon amitié

    Posté par Loic m, 29 mai 2005 à 21:37 | | Répondre
  • "mon pauvre Loïc... si tu savais ce qu'il te dit le peuple..." dit Hardeur.
    Cette insulte a peine déguisée me rappelle un interview du poète e.e.cummings:
    - vous êtes donc un poète difficile ?
    - qui dit cela ?
    - tout le monde ?
    - qui ça ?
    - tout le monde !
    - jamais rencontré cette personne.

    Posté par Loic M, 29 mai 2005 à 21:42 | | Répondre
  • 56% pour le non.
    Le débat télévisé et les médiocrités inégales des intervenants donnent la mesure du désastre politique français.
    En fin d'émission un sondage dit que les même français qui viennent de voter non souhaitent majoritairement voir Sarkhozy nommé premier ministre.
    Mes pires craintes se confirment: les leaders du "non" de gauche se distancient déjà révélant leur antinomies et l'espoir du "non" de gauche s'étiole déjà (je ne partageais pas cet espoir, étant beaucoup trop pessimiste) devant la façon dont Chirac va continuer à tout saloper (il a même réussi à saloper le projet européen) en restant là, rejetant la "faute" sur un Raffarin bien pratique, nommant un Sarkhozy ou un Villepin à la place, bougenat quelques ministres, ouvrant pour garder son siège un boulevard à Sarkhozy, chantre de l'ultra-libéralisme et du communautarisme (voir son allocution maligne), que les français aiment bien alors qu'ils viennent de voter soi-disant contre le libéralisme.
    Et ce n'est pas la gauche atomisée qu risque de le contre-carrer...

    Posté par Loic M, 30 mai 2005 à 01:34 | | Répondre
  • retrouvaille

    ben ça alors, je suis d'accord avec Loïc maintenant... ben merde...

    Posté par hardeur, 30 mai 2005 à 09:21 | | Répondre
  • Nous voulons une autre Europe !






    Ce qui n'était jusqu'au 29 mai 2005 qu'une espérance est, depuis le vote français, une revendication. Le choix des Français a été confirmé et renforcé par les électeurs des Pays-Bas. Les Danois et peut-être les Luxembourgeois s'apprêtent à faire de même. Dans les pays, les plus nombreux, ou les pouvoirs ont eu peur de donner la parole à leurs peuples, des voix, de plus en plus nombreuses, s'élèvent pour protester et dire leur refus de l'Europe du Traité Constitutionnel Européen, leur refus des choix imposés par des « élites élues » en qui ils n'ont plus confiance.

    Nous tous, au-delà de nos différences culturelles, nous voulons construire l'Europe des peuples.

    Ce n'est pas à nous d'avaliser le choix des « élites », mais aux élites d'avaliser le choix de leurs peuples.

    Près de cinquante ans de mauvaises habitudes, d'abandon de notre part face aux pouvoirs, laissent penser à ces dirigeants qu'ils pourront passer outre à notre volonté d'une autre Europe, de notre Europe. Un combat s'engage ; un combat pacifique mais qui ne peut qu'être déterminé de notre part. Abandonner maintenant revient à nous livrer pour des décennies aux seules volontés des pouvoirs politiciens et financiers, aux mains « d'élites » qui n'ont que faire de l'avenir de leurs peuples.

    Conscients de la nécessité de nous unir par-delà nos frontières, par-delà nos cultures et notre histoire souvent douloureuse, nous appelons les citoyens européens à nous rejoindre pour former, en étroite union avec toutes les forces, collectifs, associations, individus qui veulent une autre Europe, un mouvement puissant, balayant les lobbies et intérêts privés.

    http://lagauche.canalblog.com

    Posté par jc, 08 juin 2005 à 10:23 | | Répondre
  • Ah, voilà le non de gauche français pro-européen qui se réveille ! À suivre...

    Posté par gab, 08 juin 2005 à 15:26 | | Répondre
  • appel unitaire

    APPEL UNITAIRE

    FAIRE RESPECTER LE CHOIX DU PEUPLE
    RASSEMBLEMENT, JEUDI 16 JUIN, REPUBLIQUE, 18h30




    Pour une Europe démocratique et sociale

    Le « non » est le choix majoritaire du peuple français, il doit être respecté !
    Le 29 mai dernier, les Français ont voté massivement « non » au projet de Constitution européenne. C’est un vote populaire, progressiste, c’est un vote de solidarité avec les peuples européens. C’est un vote porteur d’espoir pour une Europe solidaire qui suscite de nombreux soutiens en Europe. Le « non » est désormais la position française. Ce refus du projet de Traité s’impose aux représentants de la France. Il doit se faire entendre lors du Conseil européen des 16 et 17 juin.

    Aujourd’hui, nous en appelons à toutes les citoyennes et tous les citoyens, à toutes les forces qui veulent combattre les politiques de démantèlement social et environnemental et agir pour une Europe solidaire et démocratique.

    L’appel lancé par Jacques Chirac aux dirigeants européens pour qu’ils poursuivent la ratification du projet de Constitution que la France vient de rejeter est une provocation contre la démocratie. Après avoir prédit l’apocalypse si le « non » l’emportait, les principaux dirigeants européens tentent de faire croire que le « non » de la France et celui des Pays-Bas ne doivent rien changer. Imaginent-t-ils que l’on fera revoter les peuples une deuxième fois sur le même texte ?

    Jacques Chirac nomme un gouvernement Villepin-Sarkozy qui prépare une aggravation des politiques libérales sanctionnées une nouvelle fois par le peuple. Les projets du gouvernement de démantèlement du code du travail, d’accélération des privatisations, de durcissement répressif et sécuritaire, montrent bien que le résultat du référendum n’a pas été entendu.

    Le peuple a tranché. Le projet de Constitution européenne est mort : il doit être enterré pour qu’une nouvelle discussion s’ouvre sans attendre, au grand jour et sous l’autorité des peuples, sur les politiques et les institutions européennes afin qu’une Europe sociale et démocratique, respectueuse de l’environnement, solidaire des pays du Sud, porteuse de paix, voit le jour. Les directives libérales telles que Bolkestein, sur le temps de travail, sur les transports, etc, doivent être retirées, la casse des services publics arrêtée.

    Le 16 juin prochain s’ouvrira le premier Conseil européen depuis le « non » de la France et celui des Pays-Bas. Nous ne laisserons pas ces discussions se mener sans nous. Nous en avons assez de voir le choix du peuple français caricaturé et méprisé. Nous exigeons qu’il soit respecté et entendu. Ensemble, ne nous laissons pas voler notre victoire. Mobilisons-nous pour faire vivre l’espoir du 29 mai.

    Rendez-vous jeudi 16 juin à 18h30 Place de la République à Paris
    Premiers signataires au 7 juin 2005 : Alternative citoyenne / Les Alternatifs / Appel des 200 / ATTAC / Cactus-La Gauche / CNGR / Confédération Paysanne / Fondation Copernic / JC / LCR / MARS / Les Marches européennes / PCF / PRS / Réseau féministe « Ruptures » / Résistance 7ème Art / Solidaires / UEC / UFAL / Union des Républicains Radicaux / Verts pour l’Europe / Les Collectifs d’Ile-de-France pour un NON de GAUCHE. (cette liste sera complétée en fin de semaine)

    Posté par antoine, 08 juin 2005 à 18:49 | | Répondre
  • Je suis flattée de ce débat sur mon blog, mais pourquoi un rassemblement à 18 heures 30 ? Pourquoi pas à 8 heures 30 ? Je n'aime pas tellement les grands soirs, je préfère les petits matins ...

    Posté par Blang, 08 juin 2005 à 19:10 | | Répondre
  • «L’appel lancé par Jacques Chirac aux dirigeants européens pour qu’ils poursuivent la ratification du projet de Constitution que la France vient de rejeter est une provocation contre la démocratie.»
    Je répète ma critique : les français ont dit non, donc tous les peuples ont dit non ? Ça ne parait pas très démocratique, comme position...

    Posté par gab, 08 juin 2005 à 21:21 | | Répondre
  • Ce que veulent dire mes invités, je crois, c'est que M. Chirac pourrait se taire devant ce Non français et réfléchir un peu à ce qui se passe en France. Au lieu de celà, il clame au nez de l'Europe le contraire de ce que vient de dire le peuple d'un pays dont il est le président. Il y a là quelque chose d'insupportable de sa part. J'en conviens.
    D'ailleurs, je ne crois pas que les pays européens aient besoin que notre président leur dise ce qu'ils ont à faire ou ne pas faire.

    Posté par Blang, 08 juin 2005 à 21:48 | | Répondre
  • notre président

    d'ccord mais notre président a été élu par nous (80 % des français)
    il doit nous représenter :les 7 millions de souverainistes et les 8,5 millions pour" une autre europe"(chiffres de l'ipsos)
    c'est simple.
    cordialement

    Posté par antoine, 09 juin 2005 à 06:24 | | Répondre
  • Ben moi je ne me sens ni souverainiste, ni pour une "autre Europe" (laquelle : celle des souverainistes ???)
    Le peuple français a rejeté le TECE, Chirac n'a pas à se faire le fossoyeur de ce traité, il n'y a aucune raison qu'il impose la volonté du peuple français aux autres peuples européens.
    Mais ne vous inquiétez pas, les fossoyeurs du TECE ne manquent pas...

    Posté par gab, 09 juin 2005 à 11:51 | | Répondre
  • Oui, tu n'es pas pour une autre Europe ... mais, toi, tu as voté Oui et c'est le Non qui a gagné. Fais un effort ...
    Quant au président, tu as raison, il n'y a aucune raison qu'il impose la volonté du peuple français aux autres peuples européens. Mais aucune raison non plus qu'il impose son propre point de vue. C'est ce qu'on appelle un abus de pouvoir. Fais un autre effort ...

    Posté par Blang, 09 juin 2005 à 13:45 | | Répondre
  • Aux nonistes de faire un effort pour nous concocter une Europe aux petits oignons !
    Je ne vais pas défendre Chirac, mais il n'impose pas son point de vue ! Chirac, c'est terminé pour l'Europe ! Le rigolo est définitivement discrédité ! influence nulle ! Celui qui impose le point de vue des nonistes (le TECE c'est terminé) c'est Tony Blair ! Et là vous avez un allié de poids !
    Allez, les nonistes, au boulot ! Il va falloir faire de gros efforts ! Atchoum (je suis comme Gaston, je suis allergique au mot effort...)

    Posté par gab, 09 juin 2005 à 14:53 | | Répondre
  • ce n'est pas aux nonistes seuls de faire des efforts,tu es français et européen comme moi,c'est à nous tous de débattre pour un projet de constitition qui ne soit qu'une constitution et non pas un carcan ultra-libéral.
    car si ce carcan arrive ,c'est toi,tes enfants ,moi,les miens qui en subiront les conséquences.
    ce n'est pas de la peur ,c'est un principe de précaution,il faut plus de protection pour l'européen moyen .
    cordialement

    Posté par antoine, 09 juin 2005 à 18:05 | | Répondre
  • un blog ouvert

    au moins sur ce blog,il y a du débat ,ce n'est pas le cas partout.
    si tu restes ouvert à la discussion et si tu l'autorises ,j'envisage de mettre un lien sur
    http:lagauche.canalblog.com

    Posté par antoine, 09 juin 2005 à 18:08 | | Répondre
  • Le carcan ultra-libéral... Ça faisait longtemps que je l'avais pas entendue, celle-là...
    Et bien sûr, il faut protéger l'européen moyen, mais quand même un peu français, contre le plombier polonais ?
    De toute façon, pas la peine de jouer à se faire peur, le TECE est mort. Pas tout à fait enterré, mais ça ne saurait tarder. Alors voilà, pas de souci pour le carcan ultralibéral, vive l'Europe sociale !

    Posté par gab, 09 juin 2005 à 19:16 | | Répondre
  • Un lien ?!!! Le blog de blang, lieu de débat national ?!!! ... ben ... heu ... oui, ... heu ... non, ... heu je n'sais pas ... On ne débat pas toujours sur mon blog ...
    Mais si Matouxxx, Mat, gab, charles, loïc, Lulu, policier, mito ... et les autres sont d'accord .. ben pourquoi pas ...

    Posté par Blang, 09 juin 2005 à 19:47 | | Répondre
  • Ben si c'est un lien avec la gauche, pourquoi pas ...

    Posté par Lulu, 09 juin 2005 à 19:49 | | Répondre
  • Vous n'êtes pas des agents du gouvernement dont la seule mission serait de détruire le blog de blang, au moins ?

    Posté par Mito, 09 juin 2005 à 19:54 | | Répondre
  • L'Homme est un gourou pour l'Homme ... Etes-vous d'accord avec cette idée ?

    Posté par Mat, 09 juin 2005 à 19:56 | | Répondre
  • Ah oui moi je suis d'accord, j'ai hâte de voir la naissance de l'europe libér... euh pardon, sociale !

    Posté par gab, 09 juin 2005 à 19:59 | | Répondre
  • Avez-vous apprécié la rubrique "devinettes élucidées" ? Et en particulier la devinette : "quel est le philosophe préféré des poux ?"

    Posté par Mat, 09 juin 2005 à 20:00 | | Répondre
  • D'accord pour le lien ... A bas la censure ...

    Posté par policier, 10 juin 2005 à 04:15 | | Répondre
  • Sur http:lagauche.canalblog.com , êtes-vous plutôt pour les grands soirs ou plutôt pour les petits matins ?

    Posté par Mat, 10 juin 2005 à 12:28 | | Répondre
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